De simples songes - Chapitre 1

Chapitre 1


Des cris, partout des hurlements, dans les rues, les maisons ou dans le métro. Paris s’était transformée en un capharnaüm cauchemardesque. « Que s’est-il passé, maman ? », me demande ma fille. Tout ce que je peux lui raconter est l’apparition des « Songes », comme je les ai appelés. C’était un jour sans particularité, un jour banal. J’attendais à Châtelet ma ligne lorsqu’un clochard a commencé à hurler puis à courir pour aller s’effondrer quelques mètres plus loin sous l’effet de l’alcool. Il interpellait les passants, qui l’ignoraient. Mon métro est arrivé et je l’ai pris. C’est en regardant par la fenêtre que j'ai vu un militaire mettre en joue quelque chose d’invisible. Il a tiré et les balles ont ricoché dans tous les sens, touchant de nombreuses personnes. Une vitre proche de moi a éclaté et une vieille a eu le crâne fracassé par une cartouche de FAMAS. Le véhicule avait déjà commencé à avancer et a continué sa course à pleine vitesse. Les gens ont paniqué et se sont mis à courir en désordre. Je me suis collée le plus possible sur une parois afin d’éviter tout mouvement de foule. Quelques personnes sont devenues violentes et en ont agressé d’autres, la confusion était à son paroxysme. Bien sûr, il y en avait certains qui immobilisaient les fous, et qui ont ainsi ramené un semblant de calme. Jusqu’à qu’ils deviennent agressifs à leurs tours. La rame s'est transformée en un véritable champ de bataille où tout le monde se battait contre tout le monde. Je me suis accroupie, me faisant la plus discrète du monde. Le métro prenait de plus en plus de vitesse. Les rapides coups d’œil par les carreaux me permettaient de voir que la machine ne se stoppait pas aux stations et que ces dernières étaient dans le même état que le wagon. Avec des soldats armés jusqu’aux dents en plus… C’est à ce moment que j’ai entendu un bruit sourd de collision, on venait de percuter quelques choses. Je me suis cognée la tête contre une rambarde et ai perdu connaissance.       
 
 
En émergeant, la première chose que j'ai vu était un homme de solide constitution, couvert de sang, en train de forcer les portes avant. Partout autour de moi, il n’y avait que des cadavres. Le sol était couvert de sang et de tripes. Le souvenir de ce spectacle m’a empêché de dormir pendant longtemps. Hagarde, je me suis levée et dirigée vers le type. C’était une sorte de loubard encapuchonné avec un sweat de marque et un jogging. Il a tourné la tête vers moi et a reculé de quelques pas. « Recule, putain ! » Je ne parvenais pas à répondre. « Je te dis de reculer, salope. Tu vas pas m’avoir, putain. » Tout en me fixant du regard, il a ramassé un bout de barre de fer arraché de l’engin et l'a brandi dans ma direction pour me tenir en respect. Il n’osait toutefois pas m’approcher. En effectuant de petits pas en arrière, j'ai reculé, mais ai trébuché sur un corps. Pendant que je me remettais sur mes pieds, il a saisi l’occasion pour ouvrir les portes et s’enfuir de la rame. Quelques minutes après, je lui emboîtais le pas. Au moment de sortir, j'ai senti une odeur d’eau de Cologne bon marché et de tabac froid. Les larmes ont envahi mes yeux, mais j'ai vite repris le contrôle de la situation.       

       
Il n’y avait pas de lumière dans le souterrain, je m’éclairais à la lumière de mon portable. Les seuls sons perceptibles étaient ceux d’une lointaine fusillade et de la course du jeune homme de tout à l’heure. Il s’est brusquement arrêté et a hurlé des mots que je ne comprenais pas, à cause de la distance. Il a poussé de longs cris qui s’éloignaient de plus en plus, comme si le garçon était traîné. Je me suis naturellement stoppée et ai songé à faire demi-tour. C’était malheureusement impossible, car le tunnel était bouché par le métro accidenté, et le bruit de fusillade venait de l’autre côté. J’ai attendu un peu de temps et me suis avancé prudemment. Tout était silencieux. En m’avançant, j'ai remarqué que le chemin était souillé par une petite flaque de sang. En son centre, il y avait un doigt coupé. D’abord horrifiée, j'ai vite noté que la coupure n’était pas net. Il y avait des traces de dents humaines. La flaque était complétée par une petite traînée de sang longue de plusieurs mètres et bifurquant sur une porte réservée à la maintenance. Le plus affreux était les ongles incrustés dans le sol sur le chemin. Je me suis détournée de l’entrée et ai continué ma route, la mort dans l’âme. À mesure que je récupérais toute ma tête, je devenais de plus en plus anxieuse pour ma fille. J’espérais qu’elle avait eu le réflexe de se cacher, bien qu’elle n’eût que 8 ans. Mon unique objectif était de foncer à son école pour la sauver et ensuite quitter la ville. Des douleurs violentes sur mon bras m'ont sortie de mes pensées. J'ai regardé et vu que mes anciennes cicatrices s’étaient rouvertes. Elles brûlaient, autant que lorsque je les avais reçues. Cela ne m’a pas empêchée de continuer ma route.       

       
L’odeur d’eau de Cologne et de tabac empestait de tous les côtés. Je faisais mon possible pour me ressaisir, pour ne pas céder à la panique. Et là, des bruits de pas derrière moi. J'ai tourné la lampe torche de mon téléphone vers leur provenance. Il était là, lui, j’aurais pu reconnaître cette silhouette entre mille. Sa veste, son chapeau melon, cette démarche nerveuse et peu assurée… Tranquillement, il s’avançait en fredonnant sa chanson favorite. Lie lie lie de Serj Takian.       
« My baby, my baby,/ let me know because you love me,/ you love me/ Let me go »       
Il m’était impossible de bouger, cela ne pouvait être qu’un délire post-traumatique.       
« And you're my lover, you pay me/ Twice my size/ And on your knees you lay/ In my thighs ».       
Cette voix rocailleuse et chargée de colère était bien la sienne. De toutes mes forces, j'ai lutté contre ma tétanie. Il était presque à portée de moi, je pouvais discerner sa barbe mal entretenue, ses joues creuses, et même ses yeux dilatés. Il a tendu ses bras, comme s’il voulait une accolade.       
« Take my hand and lets end it all/ She broke her little bones/On the boulders below/ Take my hand and lets end it all ».       
J’ai couru, je ne l’ai jamais fait aussi vite. Je ne sentais même pas le brasier dans ma poitrine, ni les écorchures dues aux multiples chutes d’une fuite effrénée dans le noir le plus total.       

       
C’est essoufflée que j'ai grimpé sur une station déserte. Impossible de me souvenir laquelle. Seules les lumières des issues de secours éclairaient la pièce. J’entendais des gémissements venant des recoins. Le sol était irrégulier, meuble et humide. Il ne fallait pas regarder, je ne pouvais me permettre un traumatisme supplémentaire. J'ai pris la première sortie pour regagner la surface. Le soleil était déclinant, une fin d’après-midi probablement, et les rues désertes. Chose impensable à Paris. J'ai tenté d’appeler la police, les pompiers, l’école, et même le service client, mais personne n'a décroché. Je me suis repérée à l’aide de mon portable : à mon grand désarroi, j’étais sacrément loin de ma fille. J'ai essayé de forcer les voitures à proximité sans succès, j’avais perdu la main. Il fallait donc continuer à pied. Au bout d’un certain temps, j'ai vu une voiture arriver et se garer brusquement près d’un centre commercial. Un homme craintif en est sorti et s’est engouffré dans le magasin, faisant fi de mes interjections. Encore endolorie par mes blessures, j'ai mis une bonne dizaine de minutes avant de pénétrer, à mon tour, le lieu.       

       
L’endroit avait visiblement été pillé, mais au moins l’électricité fonctionnait encore. J'ai cherché le type, mais il avait comme disparu. C'est alors que j'ai remarqué un cadis aux trois-quarts remplis devant l’entrée réservée au personnel. Elle n’était pas verrouillée. L’homme était bien là, ligoté sur une chaise au centre, nu avec ses vêtements éparpillés autour de lui. Sa mâchoire était déboîtée, comme si l’on avait enfoncé un énorme tuyau dans sa gorge. Il a voulu parler, cependant aucun son n'est sorti de sa bouche. Après un rapide tour visuel de la pièce, je me suis précipitée pour le détacher tout en lui demandant son nom.       
« Tu sais pourquoi le petit Timmy est riche ? » La voix aiguë et criarde venait de nul part. J'ai regardé tout autour de moi, alarmée, guettant le moindre mouvement.       
« Car le silence est d’or, ahahahah ».       
Un visage, ridiculement petit, est sorti d’un recoin sombre, un visage blanc avec un gros nez rouge et un sourire peint jusqu’aux oreilles. « Je suis triste, tu sais, car je n’ai pas réussi à faire de la corde à sauter. En même temps, la mienne est trop petite. Regarde ! », a-t-il dit en me lançant un étrange os triangulaire entouré de chair.        
« Oh la la, à part parler, elle ne sert vraiment à rien ! Ahahahah ».       
C’est alors que le clown s’est avancé. Le reste de son corps était ignoble. Des jambes minuscules avec des pieds immenses, un ventre proéminent. De telle sorte qu’il en était plus large que haut. Ses bras étaient de longueurs inégales. Il y en avait un qui traînait sur le sol et l’autre qui tombait à peine plus bas que les épaules. Le premier avait des doigts microscopiques, le second, de très longs appendices. Ses vêtements étaient multicolores, exactement ceux d’un clown classique.       

       
Il a sorti un gigantesque marteau de sa manche et a fait quelques pas vers moi.       
« Tu n’es pas invitée à notre petite sauterie. Va-t’en ! » La chose était visiblement en colère et continuait à s’avancer à mesure que je reculais.       
« T’es quoi ? » suis-je parvenue à bredouiller en réponse.       
Il a apparemment été ravi de ma réponse. Tout en effectuant une petite danse sur lui-même, le monstre a pris une voix exagérément grave de conteur.       
« Le petit Timmy avait 5 ans, ses parents qui l’aimaient beaucoup lui avaient organisé une super fête d’anniversaire. Mais le petit Timmy n’avait pas aimé le clou du spectacle : le brave Bizzaro le rigolo. C’était un super clown, pourtant ! Il faisait plein de super tours. Malheureusement, Timmy a eu une trouille bleue et n’a pas arrêté de hurler. Pendant des semaines, il en a fait des cauchemars. Depuis ce jour, il a peur des clowns, de MOI. » Sur le dernier mot, son cou s’est allongé pour venir à quelques millimètres de mon visage. De panique, je suis tombée en arrière.       
« Tu... Tu es Bizzaro c’est ça ? Tu veux te venger d’un gamin ? ». J'ai dû faire un effort surhumain pour réussir à prononcer ces quelques mots. Il s’est esclaffé, puis m'a regardée d’un air soudainement sérieux et grave.       
« Non, je suis sa peur. Je suis tel qu’il voit les clowns. C’est pour lui que je suis là. Toi, tu n’es pas à moi. Autre chose viendra pour toi. Mais si tu nous empêches de nous amuser… Je vais devoir te punir, sévèrement. »    
Comme s'il était monté sur ressort, le corps a rejoint en un instant la tête. Tout en riant, il a levé le marteau au-dessus de mon visage. Les yeux gorgés de folie meurtrière.       

       
Soudainement, des bras ont entouré le cou du monstre. Le type comateux tentait de maîtriser sa peur. Je me suis levée rapidement pour attraper le marteau. J'ai réussi, mais je me suis fait repousser d’un violent coup de pied, ce qui m'a fait lâcher ma prise. Je suis retombée plus loin. L’homme a réussi à repousser le clown et a profité de ce gain de temps pour ramasser l’arme.       
Ce dernier nous a regardés avec amusement et, en mimant de la difficulté, a sorti une tronçonneuse en marche de ses manches.       
« Timmy, tu ne veux plus jouer avec moi ? Le spectacle n’est pourtant pas terminé ! » a ricané l’abomination tout en se dirigeant lentement vers l’homme chancelant.       
Ce dernier m'a regardée, j'ai vu la résignation, mais également de la détermination, il avançait sans peur. Lorsqu'ils sont arrivés l'un en face de l'autre, la chose a baissé son arme et le type a frappé avec vigueur le ridicule visage du clown, qui a disparu. L’inconnu est tombé presque immédiatement en vomissant du sang. J'ai couru pour l’aider, mais c’était malheureusement vain.       

       
Je ne me suis pas attardée et ai pris les clefs de voiture à l’intérieur du pantalon du défunt. J'ai ensuite trouvé le véhicule et me suis mise en route pour l’école de ma fille. Sur la route, j'ai croisé des pillards, des gens en état de choc, mais surtout des enfants. Il y avait beaucoup d’enfants. C’était comme si les gamins n’étaient pas affectés. Je n’en suis pas fière, mais je ne me suis pas arrêtée. Je n’ai aidé personne sur la route. Avec le recul, je vous avoue ne pas regretter mon choix. La vie de ma fille passait et passe avant tout.       

       
La radio s’est soudainement allumée, sur la route, et une musique passait en boucle. Lie lie lie… J’avais peur, j’étais terrorisée. J’ai tout de même atteint sans encombre l’école. J'ai voulu ouvrir les portes, mais elles se sont verrouillées ; puis est venue l’odeur d’eau de Cologne bon marché et de tabac froid.       
« My baby, my baby,/ let me know because you love me,/ you love me/ Let me go ». Sa voix m'a glacé le sang, une affreuse sensation m'a parcouru l’échine et mon cerveau a momentanément cessé de fonctionner. Il était là, sur le siège passager, fumant une cigarette.       
« Tu m’as manqué, tu sais » a-t-il dit d’une voix d’outre-tombe. Je n'ai pas su quoi lui répondre.       
« Je sais pourquoi tu m’as tué, je le sais... »       
« Par ce que tu... » ai-je tenté de le couper.      
« Par ce que tu es une catin avide de fric ! Voilà pourquoi ! Tu m’as éliminé, tu as pris mon pognon et tu es partie ! C’est tout ce qu’il y a dire ! » Il hurlait, à présent. J’étais encore plus terrifiée, mais cette peur a encouragé ma réponse pleine de colère.       
« Sale enfoiré, tu as écrasé tes clopes sur mon bras, tu m’as défoncé la gueule et braquée avec mon flingue. Tout ça parce que je suis tombée enceinte de quelqu’un d’autre que toi. Tu méritais de crever ! »
« Vraiment, tu ne m’as jamais ouvert le bide avec un tesson de bouteille ? Tu ne m’as jamais frappé avec un barreau de chaise ? Et enfin, tu n’as pas empoisonné en douce ma bière… ? » Sa réponse était calme, posée. À la limite du mélodieux       
« J’ai fait ce que j’avais à faire. » Mon ton était sec, un brin de remord ; refoulé rapidement.       
« Tu voulais ma part du casse-croûte. Ne te fais pas passer pour une victime, tu as toujours été la plus violente de nous deux. Tout ça pour élever un chiard qui n’est même pas de moi ». On sentait une rage bouillonnante en lui.       
« Il me fallait de l’argent pour lui offrir une vie décente, et tu m’aurais traquée pour récupérer ton foutu fric ». Ma voix était redescendue, je murmurais presque à présent.       
« Je vais te crever lentement, salope ! » Il était littéralement devenu fou, je sentais une myriade de postillons m’éclabousser le visage.       
Je l'ai regardé dans les yeux. « Va te faire foutre ».       

       
Il s'est rué sur moi, a plaqué ma tête contre la vitre puis l'a fracassaée contre celle-ci en empoignant mes cheveux. Complètement sonnée, je l'ai senti me frapper violemment le visage sans s’arrêter. Bien que sentant la douleur des impacts, je ne pensais qu’à une chose : est-ce que ma fille allait bien ? Était-elle en sécurité ? Ce porc m’empêchait de la rejoindre… C’est à ce moment que je me suis rendue compte que ses coups étaient de moins en moins forts. Je n’avais plus peur de lui, cet enfoiré n’était qu’un contretemps. J’ai ouvert mes yeux endoloris, et j'ai vu un enragé tentant désespérément de me faire mal, sans succès. Je l'ai repoussé d’un geste de la main et me suis relevée. On pouvait le voir hurler, essayer de m’agripper… Sa voix était imperceptible et sa poigne semblable à celle d’un nourrisson.       
Sans un regard, j’ai ouvert les portes et suis sortie. C'est la dernière fois que j'ai vu mon Songe, je l’avais vaincu pour de bon.       

       
L’école semblait déserte. Dans le vestibule, j'ai remarqué une immense toile d’araignée au centre de laquelle gisait un cadavre à demi-dévoré. Plus loin, à l’intersection d’un couloir, un corps statufié… La plupart des membres du personnel avait connu un tragique destin. Au fur et à mesure que je progressais au sein du bâtiment, des enfants en bas âge sortaient pour se réfugier auprès de moi. J'ai demandé aux plus bravaches de réunir leurs camarades, ce qu’ils ont promptement fait. J'ai tâché de les rassurer en leur expliquant qu’il fallait partir et que leurs parents les rejoindraient plus tard. Un mensonge, mais je n’avais ni la force ni le temps d’expliquer la situation et de gérer les réactions qu’elle susciterait. Lorsque les gamins sont revenus avec les timides, j'ai vu avec soulagement que mon enfant était parmi eux. Elle s'est jetée dans mes bras, aussi soulagée que moi.       
Un chapitre de notre vie s’est ainsi fermé. Nous devons maintenant survivre dans une ville fantôme. Je dois m’occuper de tous ces enfants. Comment vais-je réussir tout cela ?   
 
Texte de Wasite
 

7 commentaires:

  1. J'adore!! Vite la suite!!! :)

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  2. Rooohhh... Alors là, j'aime beaucoup!
    De mon point de vue, belle écriture.
    Je suis très curieuse de découvrir la suite! :)

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  3. Vraiment cool mais je suis déçu du combat de l'héroïne avec son songe. Vivement la suite !

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  4. il y a de l'idée mais je ne suis pas convaincue par l'histoire...la dernière phrase...je ne sais pas comment expliquer mais elle n'est vraiment pas terrible. L'auteur a vraiment eu une bonne idée avec l'histoire de départ, j'aime beaucoup la scène dans le métro et la poursuite mais quand on commence à lire l'histoire du personnage...c'est pas intéressant et limite gênant. Je voudrais voir la suite, il doit y avoir des explications mis l'histoire pourrait être très bien d'un point de vue général, comment cela a affecté la population. Les plaintes et l'histoire personnelle pathétique du personnage principal est plutôt énervante

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  5. Elle n'est pas aussi bien que les autres pastas du site, elle est même décevante mais d'autres viendront remonté le niveau, j'en suis sur. L'héros de l'histoire est franchement détestable à tous les points ceci dit.

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    1. c'est vraiment très mal écrit et décousu sur certains points, comme pour l'histoire de la chanson...j'espère que ça sera expliqué parce que y a de la recherche mais c'est pas encore ça quoi...

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